Enchanter son corps : 3 pistes pour être plus léger

Si le lycée ne nous a pas donné envie de continuer à faire de la philosophie, il nous aura peut-être appris à nous intéresser à des penseurs comme Spinoza ou Nietzsche. Notamment à propos de la question du corps.

Que nous disent-ils en résumé ? Le corps n’est pas un étranger dans notre identité, ce n’est pas un système de fonctions mécaniques et physiologiques qui compte pour rien, contrairement à ce que nous dit une longue tradition philosophique.
Si l’on devait dire cela en termes modernes, la bonne formule serait : « Prends soin de ton corps, aime-le ».

Le sport

La seule preuve de l’intérêt du sport se trouve dans sa pratique. Les bonnes résolutions, les affirmations théoriques que l’on entend ou que l’on se dit à soi-même ne servent à rien. Faire 30 minutes de cardio par semaine, marcher 15 minutes par jour sont des activités anti-stress, bonnes pour la sante et euphorisantes que l’on ne peut éprouver qu’en s’y mettant.

L’alimentation

Il y a une vérité qui est en train doucement de s’imposer dans nos sociétés modernes et riches. C’est que la première des médecines se trouve dans notre alimentation. De plus en plus de médecins nous disent que certains aliments fabriquent de la maladie en puissance et que certains autres ont la faculté de protéger nos cellules.

Changer d’alimentation en privilégiant les légumes et les fruits, c’est faire un pas supplémentaire dans le respect de son organisme et par retentissement c’est améliorer son bien-être. De la même manière pour se sentir plus léger, on peut s’organiser des périodes de jeûne. Cette pratique, interrogée notamment à l’occasion du ramadan, est bénéfique parce qu’elle est détoxifiante.

L’image de soi

Revenons à notre introduction par la philosophie. Dans le contexte de la pensée occidentale qui précède Nietzsche ou Spinoza le mépris du corps fait que les apparences ne comptent pour rien. Or, nous savons tous que nos vêtements, notre langage verbal et bien entendu notre physique ont de l’importance.

Nous le sentons quand nous sommes rejetés par les autre ou quand nous avons l’impression d’être hors du coup par rapport à la mode par exemple. Quand une femme décide de se faire opérer du nez par un chirurgien installé un peu loin de chez elle par discrétion, on doit comprendre qu’elle n’est pas la victime d’une lubie ou d’un diktat mais qu’elle espère tirer un mieux-être de cette intervention chirurgicale.

Après quelques mois, cette personne aura sans doute plus de plaisir à se regarder dans le miroir et elle sentira qu’un poids a disparu en elle. Ce sentiment d’une amélioration de l’image de soi peut paraître futile mais il est pourtant essentiel pour quelqu’un qui a nourri des complexes pendant plusieurs années.